Nicolas Sarkozy doit s’exprimer ce matin lors du Conseil des ministres. Hier, le porte-parole du gouvernement, François Baroin, affirmait que le gouvernement voulait une «transparence totale et absolue» sur cette affaire pour déterminer les «failles du système».

Le médicament normalement réservé aux diabétiques en surpoids, mais largement prescrit comme coupe-faim, aurait provoqué la mort de 1 000 à 2 000 personnes.

Irène Frachon, la pneumologue à l’origine de la mise au jour du scandale, n’hésite pas à comparer cette affaire à celle du sang contaminé. Le dossier serait même «plus grave», a-t-elle déclaré hier matin sur France Info.