Aucune structure n’existant pour soutenir ces victimes de violences conjugales féminines, elle crée l'association SOS hommes battus, qui offre une écoute téléphonique et les conseils nécessaires à une reconstruction mentale.

Une longue phase de déstructuration psychologique caractérise les sévices subis, ponctués d’humiliations systématiques et de mises en garde contre un éventuel signalement.

La femme menace souvent de retourner à son avantage une situation dans une société qui la considère d’emblée comme victime.

Décliné en blog, SOS hommes battus apporte surtout la reconnaissance d’un phénomène difficile à appréhender.

Chaque année, cent dix mille hommes sont les victimes de leur conjointe. Seuls 5 % d'entre eux osent porter plainte, même si la proportion augmente régulièrement, au contraire des violences faites aux femmes.