Les disc-jockeys s’emparent de ce nouveau courant musical, essentiellement joué et écouté en discothèque. Frankie Knuckles, notamment, est l’un des premiers, dans son club de Chicago, le House (nom prémonitoire), à aborder dès 1975 cette musique sous un angle « technologique » : utilisant des boîtes à rythmes (batteries électroniques), il accentue les traits caractéristiques du disco (beat irrésistible soutenu par des lignes de basse omniprésentes) et apporte une fraîcheur nouvelle à des compositions devenues de véritables « machines à danser ».

Profitant d’une technologie constamment améliorée et financièrement accessible, des dizaines de DJ à travers les États-Unis (Chicago et New York en tête) renouvellent le disco et démontrent que la musique est désormais à la portée de tous.