Le disco et les disc-jockeys DJs américains
Par Blog2news, dans Musique - Concert
Outre-Atlantique, la musique soul, dont James Brown est l’une des figures majeures, s’enrichit au milieu des années 1970 de sections de cordes et de luxuriants arrangements portés par une section rythmique (basse et batterie) implacable ; le Philly Sound (ou « son de Philadelphie ») pose les bases du disco.

Les disc-jockeys s’emparent de ce nouveau courant musical, essentiellement joué et écouté en discothèque. Frankie Knuckles, notamment, est l’un des premiers, dans son club de Chicago, le House (nom prémonitoire), à aborder dès 1975 cette musique sous un angle « technologique » : utilisant des boîtes à rythmes (batteries électroniques), il accentue les traits caractéristiques du disco (beat irrésistible soutenu par des lignes de basse omniprésentes) et apporte une fraîcheur nouvelle à des compositions devenues de véritables « machines à danser ».
Profitant d’une technologie constamment améliorée et financièrement accessible, des dizaines de DJ à travers les États-Unis (Chicago et New York en tête) renouvellent le disco et démontrent que la musique est désormais à la portée de tous.