«Une interdiction générale n’est ni souhaitée ni envisagée, mais il faut apprécier au cas par cas», a-t-il déclaré, laissant les préfets prendre les décisions.

Il a également adressé un message de fermeté aux organisateurs.

Ces derniers devront déclarer les événements trois jours avant, faire connaître leur identité et restreindre la consommation d’alcool «en certains endroits».

Concernant l’apéro prévu dimanche sur le Champ-de-Mars, à Paris, le ministre a précisé que le préfet de police de la capitale avait pris un arrêté «d’interdiction de consommation et de vente d’alcool» et qu’il en dirait plus aujourd’hui.

Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a jugé que la position du ministre de l’Intérieur était «sage».