En spéculant contre la Grèce, et à présent contre l’euro, ils auraient amplifié la crise de la dette qui fragilise la monnaie européenne.

Une fois que le Parlement européen aura adopté le texte à son tour, vraisemblablement avant l’été, les fonds spéculatifs devront faire preuve d’une transparence accrue et obéir à un certain nombre de règles.

En échange, ils pourraient obtenir un «passeport» leur permettant d’exercer dans l’ensemble des pays de l’UE.

Une disposition voulue par Londres, qui abrite près de 70 % des fonds spéculatifs européens, et qui aura lutté jusqu’au bout contre l’accord.