Sa libération conditionnelle le matin même, assortie d’un arrêté d’expulsion signé par Brice Hortefeux la veille, intervient en pleine polémique sur les conditions du retour en France de Clotilde Reiss.

L’universitaire française est revenue d’Iran dimanche, après dix mois de détention.

Bernard Kouchner, le ministre des Affaires étrangères, a affirmé que sa libération n’avait donné lieu à aucun marchandage.

Une version que rejette le Parti socialiste, qui fait le lien entre les deux affaires.

«Expliquer qu’il n’y a pas eu de contrepartie, c’est juste prendre les gens pour des imbéciles», a expliqué le socialiste Benoît Hamon hier sur France Info.