Et le jus de (grosse) pomme lui a fait un vache d’effet puisqu’elle aura mis trois ans à accoucher de ce troisième album sacrément ricain.

C’est à s’y méprendre, et au jeu du blind-test ils seront nombreux à jurer croire entendre Kate Bush, une référence complètement assumée par l’artiste qui chante ici quasiment toutes ses chansons dans la langue d’Obama.

Diplômée en musicologie, Émilie Simon n’a pu s’empêcher de tâter d’instruments chinois peu courants qu’elle a su marier habilement à des synthés hyperproduits façons pop FM des 80’s.

C’est grandiose et bluffant!