Greenpeace en chiffres, en organisation
Par Blog2news, dans Environnement
Greenpeace, c’est 28 bureaux nationaux ou régionaux, assurant une présence dans plus de 40 pays, et Greenpeace International, située à Amsterdam.

Au total, Greenpeace emploie quelque 1.200 personnes.
C’est depuis Amsterdam que les campagnes sont définies pour l’année à venir, en concertation avec les bureaux nationaux et régionaux.
Une fois les campagnes définies, les bureaux se coordonnent régulièrement, toujours avec l’aide de Greenpeace International, pour progresser selon les objectifs définis.
Bien sûr, chaque bureau national peut, en fonction de ses particularités locales, adapter sa stratégie et déterminer ses moyens d’action.
Greenpeace International, c’est beaucoup d’autres choses encore : elle entretient les contacts avec les sympathisants dans les pays où elle ne possède pas de bureaux, elle développe les outils de communication internationaux partagés (serveur Web par exemple).
Mais aussi elle gère la flotte Greenpeace et paie les frais de maintenance et de navigation, elle soutient les bureaux ne pouvant s’autofinancer, comme le Brésil, l’Inde, la Russie...
Greenpeace International est financée par une contribution des bureaux des pays développés.
Greenpeace, à quoi ça sert ?
Tout au long de son histoire, Greenpeace s’est attachée à défendre l’environnement. Au fil des ans, les campagnes se sont adaptées aux réalités de l’époque.
C’est pourquoi aujourd’hui, agir contre les changements climatiques est une priorité absolue.
Quoi de plus logique lorsqu’on sait qu’ils menacent directement la vie de millions d’habitants de par le monde ?
Pour les combattre, Greenpeace a lancé la révolution énergétique, axée sur l’essor des énergies renouvelables et les économies d’énergie et sur l’abandon des énergies polluantes et dangereuses, comme le charbon et le nucléaire. Malgré tout, d’autres urgences se font sentir.
C’est pourquoi Greenpeace poursuit inlassablement son combat pour une agriculture durable et pour la sauvegarde de la biodiversité.
Un effort important est ainsi accompli pour préserver les dernières forêts anciennes et les espèces animales et les populations qu’elles abritent. En mer, les enjeux sont tout aussi cruciaux.
Il s’agit de lutter contre la surpêche mais aussi contre les pêcheries illégales, deux phénomènes qui contribuent à la dégradation du milieu marin et la raréfaction des stocks de poissons.
De nos jours, les pollutions prennent des formes parfois bien inattendues. C’est le cas de certaines substances toxiques qui portent préjudice à l’environnement et sont néfastes pour la santé humaine.