20 décembre 1968. Les corps de 2 adolescents, sauvagement assassinés, sont retrouvés à Benicia, semant un vif émoi dans la petite ville californienne. Le début d’une longue période de terreur signée le Tueur du Zodiaque

A son actif, un palmarès macabre : entre 37 et 200 crimes commis à visage découvert, dans un rayon de 200 kilomètres autour de San Francisco. Et pourtant, malgré les nombreux portraits robots qui ont pu être établis, cet être impitoyable, qui s’amusait à narguer la police et la presse, n’a toujours pas été identifié.

Une affaire édifiante qui n’a pas manqué de susciter l’intérêt de David Fincher (“Panic room”).

Pour retracer le parcours sanglant de ce serial killer, qui a défrayé la chronique judiciaire américaine de 1966 à 1978, de manière la plus authentique possible, Fincher s’est librement inspiré des romans de Robert Graysmith, dessinateur de presse travaillant pour le “San Francisco Chronicle” à l’époque des meurtres et qui a fait de cette affaire celle de sa vie.