Les déchets « Ã  vie courte »

Les déchets dits « Ã  vie courte » perdent au moins la moitié de leur radioactivité tous les 30 ans. Ils constituent 90 % du volume total des déchets radioactifs mais concentrent 0,1 % de la radioactivité.

Ils proviennent :

  • des systèmes de filtration du circuit primaire : filtres, résines…
  • des opérations de maintenance sur matériels : pompes, vannes…
  • des opérations d’entretien divers : vinyles, tissus, gants…
  • de certains travaux de déconstruction des centrales mises à l’arrêt définitif : gravats, pièces métalliques…

Ces déchets bénéficient de solutions de gestion industrielles définitives dans les centres spécialisés de l’Andra (Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs) situés à Soulaines et Morvilliers (Aube).

Les déchets « Ã  vie longue »

Les déchets dits « Ã  vie longue » perdent leur radioactivité sur des durées plus longues. Ils représentent 10 % du volume total des déchets et concentrent 99,9 % de la radioactivité.

Ils sont générés par les traitements :

- du combustible nucléaire usé. En effet, après avoir produit son énergie en réacteur pendant 4 à 5 années, le combustible nucléaire est usé. 96 % peut être recyclé pour produire de nouveaux combustibles. Il reste 4 % de déchets non-recyclables, constitués des «cendres» de la combustion nucléaire.

- des « déchets métalliques » (structures métalliques qui renferment le combustible usé, compactées puis conditionnées). Ces déchets « Ã  vie longue » non-recyclables sont aujourd’hui conditionnés puis entreposés dans les installations exploitées par AREVA NC à La Hague, dans l’attente d’une solution de gestion pérenne.