Le langage du chien
Par Blog2news, dans Animaux
Pour s'exprimer le chien dispose d'un «langage» varié. Et d'abord d'un répertoire vocal, qui comprend des aboiements de colère, des gémissements ou des grognements de joie, des pleurnichements; les intonations diffèrent selon les races.
Le langage d'un chien comprend encore des mimiques très expressives, rendues possibles par le jeu des muscles faciaux, et des mouvements d'oreilles.
Des oreilles dressées – chez les races qui peuvent le faire! – indiquent une grande attention, alors que, pointées vers l'avant, elles traduisent une alerte.
Pour effrayer un adversaire, le chien retrousse ses babines tout en émettant des grognements sourds. S'il cesse, c'est qu'il va passer à l'action.
Un conflit entre la pulsion de peur et celle d'agression crée la mimique de menace, caractérisée par un plissement du nez et du front qui relève les babines et découvre les dents.
Une telle attitude est poussée à l'extrême chez le chien acculé dans un coin, ou chez celui qui défend son maître; il n'y a pas d'attitude plus forte pour signifier la colère, la suite logique étant l'attaque.
L'animal extériorise également ses sentiments avec sa queue: immobile, elle peut exprimer l'inquiétude; frétillante, la joie; ramenée entre les pattes, la crainte.
Pour se faire pardonner une bêtise, le chien rampe vers son maître, s'assied à ses côtés, lui tend la patte.
Vaincu par un congénère lors d'un combat, il s'allonge sur le dos afin d'obtenir sa «clémence»: le vainqueur la lui accordera en vertu du phénomène d'inhibition.
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