Sur leur aérodrome, loin de toute zone habitée, les militaires sud-africains n’avaient pas imaginé que la nature allait devenir leur pire ennemi.

Des rats nichés dans le câblage des appareils, des phacochères sur la piste d’atterrissage, des légions de chauves-souris qui faisaient s’écrouler le toit des bâtiments : la base était hautement menacée.

Des gardiens bien particuliers sont finalement parvenus à défendre les installations : un couple de guépards pour la piste, un mamba noir pour les hangars et des rapaces pour sécuriser le tout.