Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, de nombreux dispositifs ont été imaginés pour neutraliser en temps de paix des citoyens récalcitrants ou des individus enclins à la violence.

Si les filets, substances visqueuses ou mousses paralysantes n’ont pas fait leurs preuves, les balles en caoutchouc, canons à eau, gaz lacrymogènes, puis paralysants, restent prisés par toutes les polices du monde.

Comme celui des fameux pistolets Taser, leur usage fait l’objet de vives controverses.

Car avec ces armes, l’usage minimal de la violence et la sécurité des citoyens, objectifs généralement affichés par les États, sont loin d’être respectés.

Le drame du théâtre de la Doubrovka en 2002 à Moscou, où cent trente otages d’un commando tchétchène furent tués par un gaz de combat lors de l’assaut des forces de l’ordre, constitue un contre-exemple extrême.

Et aux États-Unis, où les recherches sur les lasers ou les microondes préparent des arsenaux proches de la science-fiction, la contestation prend de l’ampleur.

Mardi 24 Juin à 23h00 sur Arte