La sélection de bactéries résistantes,de moins en moins sensibles aux antibiotiques.

Longtemps négligé, ce phénomène a aujourd'hui deux conséquences tangibles : le nombre de bactéries résistantes augmente et l'absence d’antibiotiques actifs, dans certaines situations, n'est plus exceptionnelle.

Les conséquences collectives et individuelles sont sérieuses ; la plupart des infections, qu'elles soient bénignes ou graves, sont plus difficiles à traiter lorsqu'elles sont dues aux bactéries résistantes.

Depuis 2002, un infléchissement se produit dans la consommation d’antibiotiques (-16% selon une étude de l’Institut Pasteur).

On estime qu’une diminution de 25% d’ici 2008 est un objectif raisonnable à atteindre.

Il classerait la France parmi les consommateurs moyens en Europe et permettrait de commencer à agir efficacement contre le développement des résistances.